Les effets secondaires du cannabis dépendent non seulement de la fréquence de sa consommation, mais également de sa composition. Ceux qui absorbent régulièrement de la weed (avec une teneur élevée en THC) peuvent se mettre en danger. Les risques sont d’autant plus importants lorsque la marijuana est combinée à la prise de médicaments ou de boissons alcoolisées.  

Chez les personnes dont les antécédents familiaux prédisposent à des troubles psychiques, les conséquences de la beuh demeurent encore plus néfastes. Il en est de même pour ceux qui ont commencé à en ingérer dès l’adolescence. Or, le nombre de jeunes expérimentant cette drogue continue de croître. 

Risques liés à l’attitude et au comportement des consommateurs  

Selon de nombreuses études scientifiques, ceux qui fument de la marijuana sont davantage confrontés aux situations suivantes : 

  • Altération du jugement amenant à se comporter de manière inappropriée ou à réagir de manière disproportionnée (avec des sauts d’humeur, des périodes d’euphorie, etc.) ;  
  • Détérioration de la fonction de la mémoire pouvant nuire aux performances professionnelles ; 
  • Développement de troubles de l’attention impliquant à des difficultés à apprendre et à raisonner ; 
  • Inaptitude à prendre des décisions efficaces, pouvant entraîner des blessures, des accidents ou encore un licenciement ; 
  • Accentuation crises d’angoisse chez certaines personnes ; 
  • Perte de motivation dans la réalisation de tâches quotidiennes en raison d’un état dépressif ; 
  • Manifestation de troubles psychotiques (par exemple la paranoïa, la bipolarité ou la schizophrénie) à court terme ou à long terme ; 
  • Développement d’une dépendance aux psychotropes comme le devient un adepte sur onze. 

La consommation de substances euphorisantes sous ferme d’herbe, de e-liquide ou de THC comestible impacte donc le fonctionnement intellectuel et cognitif. En effet, la ganja freine la sécrétion de dopamine dans la zone cérébrale. Les capacités physiques et mentales seront également affectées, sans rentrer dans les détails. 

Toujours est-il que l’intéressé ressentira les effets secondaires du cannabis tout juste quelques minutes après l’inhalation de la fumée ou de la vapeur. Si le THC est pris par voie orale, les retombées (généralement réversibles) se manifesteront dans les heures qui suivent sa consommation. Elles pourront également durer longtemps. 

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Mieux vivre avec le CBD ? 

Pouvant être consommé dans un but récréatif ou à titre thérapeutique, le CBD constitue une alternative légale au THC. Le fait que sa consommation (à faible dose) n’entraîne aucun effet secondaire est particulièrement apprécié des utilisateurs. D’ailleurs, l’OMS l’a rayé de la liste des produits stupéfiants, ce qui en favorise la commercialisation et la production à l’échelle européenne. 

Progressivement reconnu par la communauté scientifique, le CBD contribue au bien-être de ceux qui en prennent : 

Le CBD peut tout à fait aider les personnes devenues dépendantes au cannabis, à la nicotine ou à l’alcool à se sevrer. Il arrive que la thérapie comportementale consistant à se défaire de la marijuana induise de l’irritabilité, des insomnies ou des sensations d’angoisse chez les sujets concernés. 

Comprenant moins de 0,2 % de THC, les produits infusés au CBD commercialisés dans les magasins spécialisés abondent. Il y a par exemple le choix entre les huiles de massage au CBD et les fleurs de cannabidiol ou de résine à base de plants de chanvre. CBD Dundees vend également des gélules au CBD et des boissons énergisantes infusées au cannabis.

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